Avant tout, qu’es qu’un VPN ?
Virtual Private Network ou Réseau Privé Virtuel, est vu comme une extension des réseaux locaux et préserve la sécurité logique que l’on peut avoir à l’intérieur d’un réseau local. Il correspond en fait à une interconnexion de réseaux locaux via une technique de « tunnel ». On parle de VPN lorsqu’un organisme interconnecte ses sites via une infrastructure partagée avec d’autres organismes. Il existe deux types de telles infrastructures partagées : les « publiques » comme Internet et les infrastructures dédiées que mettent en place les opérateurs pour offrir des services de VPN aux entreprises. C’est sur Internet et les infrastructures IP que se sont développées les techniques de « tunnel ». Historiquement les VPN inter-sites sont apparus avec X.25 sur des infrastructures mises en place par les opérateurs, puis X.25 a été remplacé par le relayage de trames, l’ATM et le MPLS aujourd’hui.
Un VPN repose sur un protocole, appelé protocole de tunnelisation, c’est-à-dire un protocole permettant aux données passant d’une extrémité à l’autre du VPN d’être sécurisées par des algorithmes de cryptographie.
Le terme tunnel est utilisé pour symboliser le fait qu’entre l’entrée et la sortie du VPN les données sont chiffrées et donc normalement incompréhensibles pour toute personne située entre les deux extrémités du VPN, comme si les données passaient dans un tunnel. De plus, créer un tunnel signifie aussi encapsuler un protocole dans un protocole de même niveau du modèle OSI (IP dans IPSec par exemple). Dans le cas d’un VPN établi entre deux machines, on appelle client VPN l’élément permettant de chiffrer les données à l’entrée et serveur VPN (ou plus généralement serveur d’accès distant) l’élément déchiffrant les données en sortie.
Le VPN d’IPjetable remplace l’adresse IP de votre connexion Internet existante par une adresse IP anonyme.
L’adresse IP que les sites Internet voient et conservent dans leurs bases de données sera celle d’IPjetable et non celle de votre accès Internet. Vous n’êtes donc pas identifiable et aucune donnée traversant le réseau n’est conservée.
IPjetable permet de sécuriser et de rendre anonyme votre accès Internet (Orange, Neuf/SFR, Free, Hotspot Wifi, Café, Hotel, Aeroport…).
La bande passante est illimitée en émission comme en réception. Le débit dépend uniquement de votre connexion Internet existante. Aucun quota n’est appliqué.
IPjetable ne pratique pas de filtrage sur les données qui transitent par le VPN. Une adresse IP publique vous est attribuée et toutes les applications sont utilisables (web, tchat, p2p, ftp, ssh…).
Les hot-spot WiFi accessibles dans les lieux publics (hôtels, aéroports, cafés…) ne sont pas sécurisés. Cela signifie que toute personne mal intentionnée peut intercepter le signal entre votre PC et l’antenne WiFi, et donc lire vos mails, voir quel site vous consultez, lire vos conversations MSN.
IPjetable vous protège en chiffrant les communications traversant tout réseau WiFi non sécurisé.
IPjetable chiffre toutes vos communications depuis votre PC jusqu’au coeur d’Internet. Les données traversent donc le réseau de votre fournisseur d’accès, hot-spot Wifi ou tout autre connexion non sécurisée sans pouvoir être interceptées ni filtrées.
La technologie de chiffrement utilise un algorithme symétrique 128 bits. Le niveau de sécurité est donc largement suffisant pour lire vos mails en ligne ou effectuer des achats sur Internet.
Chez SCTeam nous l’avons testé pendant 2 jours, en terme de vitesse de connexion, nous sommes passé de 12006 kbit/s à 10772 kbit/s en se connectent via le VPN.
Avec une bonne connexion de base, il n’y a pas de problème, le VPN IPjetable suit sans problème même derrière un téléchargement.
Bref, aucune mauvaise critique à faire sur IPjetable, c’est un bon moyen d’être anonyme, que ce soit pour la navigation, les jeux en réseau, ou autres.
Pour 15€ vous êtes protégé pour une durée de 90 jours, soit 5€ par mois ce qui reste correcte pour un tel service.
Un seul mot d’ordre, direction http://ipjetable.net !



Ils s’étaient amusés à 
Souvenez-vous. Il y a deux ans, la
Les réseaux sociaux sont responsables de bien des maux. Ils font 
