Archive pour mars, 2010

25 mars 2010

Le VPN d’IPjetable par SCTeam

Avant tout, qu’es qu’un VPN ?

Virtual Private Network ou Réseau Privé Virtuel, est vu comme une extension des réseaux locaux et préserve la sécurité logique que l’on peut avoir à l’intérieur d’un réseau local. Il correspond en fait à une interconnexion de réseaux locaux via une technique de « tunnel ». On parle de VPN lorsqu’un organisme interconnecte ses sites via une infrastructure partagée avec d’autres organismes. Il existe deux types de telles infrastructures partagées : les « publiques » comme Internet et les infrastructures dédiées que mettent en place les opérateurs pour offrir des services de VPN aux entreprises. C’est sur Internet et les infrastructures IP que se sont développées les techniques de « tunnel ». Historiquement les VPN inter-sites sont apparus avec X.25 sur des infrastructures mises en place par les opérateurs, puis X.25 a été remplacé par le relayage de trames, l’ATM et le MPLS aujourd’hui.

Un VPN repose sur un protocole, appelé protocole de tunnelisation, c’est-à-dire un protocole permettant aux données passant d’une extrémité à l’autre du VPN d’être sécurisées par des algorithmes de cryptographie.
Le terme tunnel est utilisé pour symboliser le fait qu’entre l’entrée et la sortie du VPN les données sont chiffrées et donc normalement incompréhensibles pour toute personne située entre les deux extrémités du VPN, comme si les données passaient dans un tunnel. De plus, créer un tunnel signifie aussi encapsuler un protocole dans un protocole de même niveau du modèle OSI (IP dans IPSec par exemple). Dans le cas d’un VPN établi entre deux machines, on appelle client VPN l’élément permettant de chiffrer les données à l’entrée et serveur VPN (ou plus généralement serveur d’accès distant) l’élément déchiffrant les données en sortie.

Le VPN d’IPjetable remplace l’adresse IP de votre connexion Internet existante par une adresse IP anonyme.
L’adresse IP que les sites Internet voient et conservent dans leurs bases de données sera celle d’IPjetable et non celle de votre accès Internet. Vous n’êtes donc pas identifiable et aucune donnée traversant le réseau n’est conservée.
IPjetable permet de sécuriser et de rendre anonyme votre accès Internet (Orange, Neuf/SFR, Free, Hotspot Wifi, Café, Hotel, Aeroport…).

La bande passante est illimitée en émission comme en réception. Le débit dépend uniquement de votre connexion Internet existante. Aucun quota n’est appliqué.
IPjetable ne pratique pas de filtrage sur les données qui transitent par le VPN. Une adresse IP publique vous est attribuée et toutes les applications sont utilisables (web, tchat, p2p, ftp, ssh…).

Les hot-spot WiFi accessibles dans les lieux publics (hôtels, aéroports, cafés…) ne sont pas sécurisés. Cela signifie que toute personne mal intentionnée peut intercepter le signal entre votre PC et l’antenne WiFi, et donc lire vos mails, voir quel site vous consultez, lire vos conversations MSN.
IPjetable vous protège en chiffrant les communications traversant tout réseau WiFi non sécurisé.

IPjetable chiffre toutes vos communications depuis votre PC jusqu’au coeur d’Internet. Les données traversent donc le réseau de votre fournisseur d’accès, hot-spot Wifi ou tout autre connexion non sécurisée sans pouvoir être interceptées ni filtrées.
La technologie de chiffrement utilise un algorithme symétrique 128 bits. Le niveau de sécurité est donc largement suffisant pour lire vos mails en ligne ou effectuer des achats sur Internet.

Chez SCTeam nous l’avons testé pendant 2 jours, en terme de vitesse de connexion, nous sommes passé de 12006 kbit/s à 10772 kbit/s en se connectent via le VPN.
Avec une bonne connexion de base, il n’y a pas de problème, le VPN IPjetable suit sans problème même derrière un téléchargement.
Bref, aucune mauvaise critique à faire sur IPjetable, c’est un bon moyen d’être anonyme, que ce soit pour la navigation, les jeux en réseau, ou autres.
Pour 15€ vous êtes protégé pour une durée de 90 jours, soit 5€ par mois ce qui reste correcte pour un tel service.

Un seul mot d’ordre, direction http://ipjetable.net !

25 mars 2010

Hacker Croll en garde à vue !

Hacker Croll est un pirate Français qui avait accédé à des données liées à l’entreprise Twitter l’année dernière.

  • accès aux boites emails des employés de Twitter (dont son co-fondateur Evan Williams et Sara Morishige Williams, sa femme)
  • accès aux comptes Paypal, Amazon, Apple, AT&T, MobileMe et Gmail d’Evan Williams, de son épouse, et d’autres employés de Twitter
  • accès aux registrars (noms de domaines) de Twitter, et tout ce que cela implique…
  • accès à des contrats confidentiels avec Nokia, Samsung, Dell, AOL, Microsoft, etc.
  • accès à des informations confidentielles sur les finances de Twitter, et ses prévisions à moyen terme
  • accès au futur business-model de Twitter
  • accès à des comptes rendus de réunion
  • accès à la liste de tous les employés, avec leurs préférences alimentaires, et parfois même leurs numéros de cartes bleues
  • accès aux emplois du temps
  • accès aux grilles salariales
  • accès aux CV de candidats aux postes disponibles
  • accès aux contacts emails de personnalités du web
  • accès aux plans d’aménagement de leurs nouveaux bureaux
  • accès aux possibles futurs design des t-shirts et casquettes Twitter
  • accès aux futurs comptes Twitter à venir… dont Nicolas Sarkozy (géré par le fameux Nicolas Princen)

Hacker Croll aurait eu accès aussi aux comptes Twitter de Barack Obama et Britney Spears selon France Info.

Il passera devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand le 24 juin prochain.

Oups!

25 mars 2010

UM[Pirate]

Ils s’étaient amusés à poursuivre avec succès l’UMP, lorsque le parti présidentiel avait diffusé sur son site et sur Dailymotion un meeting dans lequel l’une de leur chanson avait été jouée – et donc reproduite sur Internet, sans autorisation. De notoriété publique, le groupe MGMT n’est pas un acharné de la lutte contre le piratage, loin s’en faut. S’il avait poursuivi l’UMP, c’était uniquement pour montrer que “ceux qui préconisent la chasse aux internautes ne sont pas les plus respectueux du droit des artistes“, comme l’avait expliqué leur avocate.

Il n’est donc pas étonnant de voir MGMT réagir de la meilleure des manières à la diffusion avant sa sortie officielle de leur nouvel album, Congratulations. Plutôt que de partir à la chasse aux .torrents, le groupe a mis en ligne sur son site l’intégralité de l’album en streaming. A défaut d’avoir l’autorisation de leur maison de disques Sony Music de faire mieux.

Salut tout le monde, l’album a fuité, et nous souhaitions que vous puissiez l’écouter chez nous. Nous voulions l’offrir en téléchargement gratuit, mais ça n’avait de sens aux yeux de personne sauf nous“, regrette le groupe dans un message introductif. Le groupe semble donc avoir eu l’autorisation de Sony pour mettre son album en écoute gratuite, mais pas pour proposer son téléchargement.

A moins qu’il ne s’agisse d’une opération marketing orchestrée de bout en bout par Sony, mais qu’importe. Si c’est le cas, c’est de toute façon pensé à l’envers. Le site propose aux internautes de laisser leur adresse e-mail pour recevoir une newsletter permettant de rester en contact avec les fans, mais il n’y a aucune incitative à le faire. Il aurait été tellement plus efficace, d’un point de vue marketing, d’offrir le téléchargement en envoyant le lien par e-mail, et de renvoyer par exemple quelques jours plus tard un autre e-mail proposant différents coffrets à valeur ajoutée que les fans auraient pu acheter…

Mais à la place, Sony a préféré mettre en place le streaming d’une version basse qualité de l’album, et laisser les internautes télécharger l’album gratuitement ailleurs, avec une qualité CD. Sans en tirer le moindre avantage marketing.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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25 mars 2010

Un site miroir de The Pirate Bay fermé !

Peer-to-Peer -

Suivant la décision de la plus haute juridiction italienne, qui exige le blocage de The Pirate Bay par les fournisseurs d’accès à Internet, la police a procédé à la fermeture d’un site miroir permettant d’accéder au site dédié aux liens BitTorrent.

Souvenez-vous. Il y a deux ans, la justice italienne s’attaquait à The Pirate Bay en ordonnant aux FAI de bloquer les connexions vers le célèbre tracker BitTorrent. Le procureur en charge du dossier, celui-là même qui s’était illustré en obtenant la fermeture de Colombo-BT quelques semaines auparavant, souhaitait réitérer son succès contre le peer-to-peer en Italie. En vain.

En effet, les célèbres administrateurs scandinaves du site web ont rapidement mis en ligne des accès alternatifs pour permettre aux internautes italiens de continuer à partager des contenus avec les autres utilisateurs de BitTorrent. Ainsi, The Pirate Bay était toujours accessible grâce à un changement d’adresse IP et la mise en ligne d’un nom de domaine nouveau (La Baia – La Baie, en italien).

Après un procès devant le tribunal de Bergame, The Pirate Bay obtint la levée du blocage à son encontre, du moins temporairement. En octobre 2009, la Cour de cassation italienne émettait un arrêt ouvrant la voie au filtrage des sites BitTorrent, même si ces derniers ne sont pas hébergés en Italie ou administrés par des citoyens italiens. Cette décision renversait de facto le jugement du tribunal de Bergame, qui estimait que l’ordonnance initiale du 1er août était illégale, dans la mesure où il n’est pas possible de bloquer un site étranger sur le simple soupçon de piratage.

Selon Torrentfreak, les accès permettant de se rendre à The Pirate Bay malgré la nouvelle jurisprudence italienne commencent à être ciblés par les autorités. En effet, Labaia.net a été neutralisé par la Guardia di Finanza, une composante de la police italienne chargée de traiter le “cybercrime”. On remarquera d’ailleurs au passage que la solution déployée par The Pirate Bay portait à l’époque l’extension de domaine .org, et non .net. Il semble donc que ce site n’avait aucun lien direct avec les administrateurs du tracker public.

Reste à savoir si cela aurait un quelconque effet sur le trafic italien vers The Pirate Bay ou sur l’importance du piratage en Italie. Par le passé, l’industrie culturelle avait cherché à saisir les serveurs du site, sans succès. Cette affaire, très médiatisée, eu un effet inattendu : en s’attaquant à trois jeunes administrateurs scandinaves, les ayants droit du disque et du cinéma avaient réussi le tour de force de booster la popularité du site en Italie et dans le monde.

D’ailleurs, le responsable de BTjunkie avait affirmé avoir constaté une “augmentation énorme du trafic en provenance d’Italie depuis la mise en place du blocus” contre The Pirate Bay, avec “50 % de visiteurs italiens en plus par rapport à la semaine dernière, ce qui indique que les Italiens n’ont nullement envie d’arrêter l’utilisation de BitTorrent“.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
25 mars 2010

Annonce SCTeam : Reprise d’activité

SCTeam va reprendre progressivement son activité normal,  un petit break de temps en temps ne fait pas de mal …

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25 mars 2010

Une poussée de syphillis chez Facebook ?

Les réseaux sociaux sont responsables de bien des maux. Ils font perdre des élections, servent de critère discriminatoire aux embauches, rendent parfois plus bête, annihilent en grande partie notre vie privée, et voilà qu’en plus maintenant, ils donnent la chtouille. Ou plus précisément la syphilis.

Confronté à une recrudescence du nombre de cas déclarés de syphilis en Grande-Bretagne, le directeur de la santé publique de la région de Teesside Peter Kelly assure qu’il existe un lien de causalité entre l’usage de réseaux sociaux comme Facebook et la propagation des MST. “La syphilis est une maladie dévastatrice. Quiconque a des relations sexuelles avec des partenaires occasionnels est en danger (…) les sites de réseaux sociaux font qu’il est plus facile pour les gens de se rencontrer pour du sexe occasionnel“, assure Kelly au Telegraph.

S’il voit un lien de causalité, c’est que des études ont montré que les jeunes de Teesside étaient parmi les plus grands utilisateurs de Facebook en Grande-Bretagne, et que la syphilis semble y progresser plus rapidement qu’ailleurs.

Mais il peut y avoir énormément d’autres facteurs qui expliquent une telle correlation. Peut-être les jeunes de la région sont-ils tout simplement moins sensibilisés aux risques des relations sexuelles non protégées. Et les MST étant par nature propagées d’abord régionalement et de manière exponentielle, il n’est pas surprenant de voir un foyer local progresser plus vite qu’à l’échelle nationale. Peut-être aussi les années 2000 signent-elles un retour en force de la libération sexuelle, telle qu’elle a pu exister dans les années 1960 et 1970, à une époque où les réseaux sociaux “virtuels” n’existaient pas.

Par ailleurs, le retour en force de la syphilis n’est pas une nouveauté, et n’est pas réservée à la Grande-Bretagne. En France, le nombre de cas déclarés serait passé de 37 malades en 2000 à 455 en 2006. En revanche, le nombre de personnes contaminées par le virus du Sida a au contraire diminué. Preuve, espérons, que les réseaux sociaux ne sont pas contaminés par les pratiquants du barebacking.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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