Le compte Twitter de Frédéric Lefebvre suspendu

matelesurlenet.com

MAJ : Le compte Twitter à été remis en ligne

Un sondage pour connaitre la consommation d’oeuvres protégées

L’association Consumers International, qui fédère 120 associations de consommateurs dans le monde, a décidé de réaliser un sondage dans 24 pays pour connaître les besoins des consommateurs en matière d’accès aux oeuvres protégées par le droit d’auteur, et en matière d’usages. ”Ce travail permettra d’affiner les positions de l’association mais également de mieux défendre les intérêts du consommateur sur ce terrain“, nous explique l’UFC-Que-Choisir, membre de Consumers International.

Les questions semblent un peu limitées pour établir les fondations d’une remise à plat complète du droit d’auteur, mais ça n’est pas l’objet. Le questionnaire doit permettre de dégager les priorités les plus concrètes dans l’utilisation des oeuvres sur Internet, et de mieux comprendre ce qui incite beaucoup de consommateurs à pirater.

On notera que la dernière partie du questionnaire s’intéresse au “matériel protégé par un droit d’auteur qui permet d’être utilisé, copié ou partagé librement tel que les logiciels en open source, (…) des sites comme Wikipedia, des livres du domaine public, la musique et des vidéos diffusées sous une licence “Creative Commons”“. C’est à notre connaissance la première fois qu’une grande enquête internationale se penche sur la connaissance et la consommation des oeuvres sous licences libres. Et rien que pour ça, ça vaut le coup de passer 5 minutes à remplir ce questionnaire.

 

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

400 clients des 3 Suisses portent plainte !

On se souviens de la vente d’un téléviseur LCD Samsung à 179 euros, une affaire qui avait fait grand bruit sur le net.

Environ 400 clients portent plainte et réclament le téléviseur en question.

“Nous attaquons car il n’y avait pas d’erreur manifeste de la part des 3 Suisses puisque le prix d’origine indiqué était le bon, tout va se jouer autour de la promotion de 90% affichée par les trois Suisses sur ce prix, qui nous paraît plausible à cette époque de l’année” explique l’avocat maître Arnaud Zuck à LCI.fr.

Faute de dispositif d’action collective (zic!), les dossiers seront traités individuellement.

Ipulp précipite sa fermeture !

Peer-to-Peer -

Alors que Freezer se destinait à l’enregistrement en direct des plates-formes musicales comme Deezer ou Jiwa, le projet Ipulp avait tenté de se racheter une conduite en s’orientant complètement vers les fichiers musicaux libres de droits. Or, selon les responsables de l’application, des fichiers protégés par le droit d’auteur circulaient malgré tout entre utilisateurs d’Ipulp… précipitant ainsi sa fermeture.

 

Le projet aura finalement tenu un peu plus de deux mois. Lancé début septembre pour prendre la relève du très controversé logiciel Freezer, Ipulp avait d’emblée annoncé la couleur : fini le téléchargement illégal, le logiciel allait prendre un virage à 180° en se dédiant exclusivement à la musique libre de droits. Or, malgré cette réorientation, les responsables de l’application ont expliqué sur la page d’accueil du site que “certains fichiers trouvés via Ipulp pouvaient comporter des copyright“.

Pour les administrateurs, c’est évidemment un coup dur. Selon le message laissé sur le site, “une nouvelle version plus performante et incluant plus de sites source était sur le point d’être lancée“. Mais avec la diffusion d’un certain nombre de fichiers protégés par le droit d’auteur, l’équipe n’avait manifestement aucune envie de s’attirer les foudres des ayants droit. La seule autre solution aurait de mettre en place un filtre à résultats, mais cela aurait été “techniquement lent et coûteux“.

La situation était de toute façon intenable avec le couperet de la DADVSI. Si la Foire Aux Questions indiquait bien que “le logiciel n’est pas illégal en soi, c’est à l’utilisateur de vérifier que le contenu n’est pas protégé. L’indexation est indépendante et aucun fichier n’est hébergé sur les serveurs. Nous ne saurions être tenus responsable de toute mauvaise utilisation du service“.

Mais c’était oublier la loi relative au Droit d’Auteur et aux Droits Voisins dans la Société de l’Information promulguée en aout 2006. En effet, celle-ci prévoit notamment des amendes d’un montant maximal de 300 000 euros ainsi que trois ans d’emprisonnement pour “toute personne éditant un logiciel manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d’oeuvres ou d’objets protégés“.

Le projet reprendra-t-il un jour ? La porte n’est cependant pas totalement fermée, les responsables indiquant une fermeture “pour une durée indéterminée“.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Thierry Lhermitte derrière Hadopi ?

Trident Media Guard pourrait répondre favorablement à l’appel d’offre du ministère de la culture en charge de faire fonctionner la machine Hadopi.

La société TMG a dans ses rangs Thierry Lhermite, administrateur, cette société vise à défendre les données copyrightées en injectant de faux contenus sur les réseaux.

Ce que l’on peut retenir, c’est que TMG va leurrer les téléchargeurs pour mieux les attraper avec de faux fichiers.

Bref, une machine à fric.

Effectivement, un véritable business financier est derrière tout cela puisque Thierry Lhermitte aurait injecté 50 000 euros en numéraire sur un compte de la société commerciale contre 5 000 actions.

Une autre société serait elle aussi favorable pour l’Hadopi du nom de AdVestigo.

Bref, nous serons bientôt qui sera l’heureux élu de l’”Hadopisation”, ou plutôt, à qui empochera le pognon.

Pendant ce temps, de nombreux internautes multiplient et emploient d’autres services comme le téléchargement directe, des services de serveurs Proxy, VPN et autres cryptages de données comme Perseus.

Le petite guéguerre que mène le ministère de la culture risque fort d’augmenter l’utilisation et les méthodes de contournement qu’utiliserons les internautes de tout poils, tout cela, au risque de ne plus rien contrôler.

Comme on dit chez nous, le mal engendre le mal, et cela ne fait que commencer.

Virgin Media is watching you !

Virgin Media, avec le partenariat d’Universal Music, vont lancer une surveillance d’échange de fichier sous le nom de Detica CView sur leurs propres abonnés Anglais.

Certains abonnés risquent de ne pas trop apprécier la méthode.

D’après Virgin Media, cela n’est pas pour faire le Big Brother, mais alors à quoi la surveillance va t-elle servir ?

La société Detica explique que le système de surveillance n’est en aucun cas intrusive et il n’y a pas de stockage d’informations personnelles.

Le système de surveillance servira à mesurer l’ampleur du partage illégale.

Enfin… pour le moment…

Côté Virgin Media, une offre de téléchargement musical en illimité sera bientôt accessible pour ses abonnés.

La loi Loppsi bientôt discutée au Parlement

Société 2.0 -

Brice Hortefeux a annoncé mercredi à l’Assemblée Nationale que le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, la fameuse loi Loppsi, sera discutée au Parlement fin janvier ou début février 2010. Le texte prévoit des dispositifs de blocage des sites Internet sans contrôle préalable du juge.

 

Alors que l’Allemagne a reculé, la France veut s’engouffrer. A l’occasion des questions au gouvernement, le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux a annoncé que le projet de loi Loppsi sera discuté à l’Assemblée Nationale fin janvier ou début février 2010, et qu’il contiendra bien des dispositions visant à bloquer les sites internet contenant des images de mineurs à caractère pédophiles. Ou plutôt les sites présumés en contenir, ce qui est très différent. En Allemagne, nous avions calculé que seules 1,37 % des URL présentes dans les listes de sites à bloquer avaient un réel caractère pédophile, et que sur ces 1,37 %, 93 % des contenus délicteux avaient été retirés en moins de deux semaines après contact avec l’hébergeur.

Pourtant, “nous avons l’intention de permettre, et ce sera une première, le blocage des sites proposant des images et des représentations de mineurs à caractère pornographique“, s’est réjoui d’avance le ministre de l’intérieur en réponse au député UMP Jacques Myard, qui s’inquiétait du retard pris par le projet de loi qu’avait porté Michèle Alliot-Marie.

Le texte ne devrait pas se contenter du seul blocage des sites à caractère pédophile. Selon Brice Hortefeux, “internet est aussi devenu un vrai lieu de danger”, où se cotoient “escroqueries, faux e-mail, vols de numéros de cartes bancaires, trafics de stupéfiants, apologie du racisme, pédopornographie et, dans un certain nombre de cas, terrorisme“.

Le Parlement a déjà voté récemment le blocage des jeux d’argent en ligne, et une partie de l’UMP souhaiterait débattre de la liberté de l’accès à l’information sur Internet. La pédophile sert uniquement à enfoncer facilement, grâce à l’émotion populaire, une porte difficile à ouvrir : celle de la censure. Dans le cas des jeux d’argent, le gouvernement avait dû reculer sur son idée initiale, en donnant au juge seul le pouvoir de décider du blocage des sites. Mais ça ne devrait pas être le cas de la Loppsi, qui prévoit une communication directe entre les services de police et les FAI, sans d’ailleurs que la liste des sites à bloquer ne puisse être vérifiée et contestée.

Après la trêve estivale, la Fédération Française des Télécoms (qui regroupe Bouygues Telecom, SFR, Orange et Numericable) avait estimé que le coût du filtrage pourrait monter à 140 millions d’euros, pour une efficacité douteuse.

En Australie, où les listes de sites à bloquer sont aussi très contestées, les associations de protection de l’enfance ont-elles mêmes prévenu que ça n’était pas avec le filtrage que l’on pouvait protéger les enfants contre la pédocriminalité, mais en chassant les pédocriminels. Une simple question de bon sens.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Microsoft censure un bloggeur suite à une faille sur Bing Cashback

Société 2.0 -

Microsoft a envoyé une lettre intimant à un bloggeur de retirer l’article dans lequel il révélait l’existence de failles sur le programme de reversement de commissions du comparateur de prix de Bing, son moteur de recherche.

Pour convaincre les Américains d’utiliser le service de comparaison des prix de Bing, Microsoft a mis en place un programme de “Cashback”, qui rémunère les internautes à chaque achat. Les marchands reversent à Microsoft une commission, qui la rétrocède en totalité ou en partie à l’utilisateur inscrit au programme. Intelligent, le système n’est cependant viable que s’il est parfaitement maîtrisé. Il ne faudrait pas que les marchands partenaires apprennent par exemple l’existence de failles qui leur font verser des commissions indues à Microsoft.

Très sensible sur le sujet, la firme de Redmond a donc dépêché ses avocats pour faire taire Samir Meghani, qui édite le comparateur de prix concurrent Bountii.com. L’entrepreneur-bloggeur avait publié un billet sur lequel il expliquait que le programme de cashback de Bing avait plusieurs failles. Tout d’abord, les marchands pouvaient  (peuvent encore ?) rapporter les ventes par un système de “pixel tracking”, que des utilisateurs frauduleux pouvaient (peuvent encore ?) facilement reproduire à leur bénéfice. Selon Meghani, il était (est toujours ?) possible de générer de fausses requêtes pour créditer un compte Cashback sans réaliser d’achats. Le bloggeur et néanmoins concurrent de Microsoft avait aussi pointé un problème avec les ID de commandes, générés de manière séquentielles, qui peuvent être devinés par des scammers pour détourner les cashbacks.

Plutôt que de corriger les failles, et de l’annoncer publiquement, la firme de Redmond a envoyé à Samir Meghani une lettre qui le menace d’un procès en bonne et due forme s’il ne retire pas son billet. Elle reproche non seulement à Meghani d’avoir “fourni des informations qui instruisent des utilisateurs sur la manière de détourner l’utilisation du programme Microsoft Bing Cashback à travers des moyens techniques non autorisés“, mais aussi d’avoir lui-même utilisé ces méthodes à des fins de démonstration. Meghani avait en effet démontré qu’il avait pu collecter plus de 2.000 dollars sur son compte Cashback sans passer la moindre commande. Il se serait ainsi rendu coupable selon Microsoft d’intrusion frauduleuse sur un système informatique, de complicité par fourniture de moyens, et d’escroquerie.

Cette semaine, le bloggueur a récidivé, en révélant une faille non plus technique, mais commerciale. Il a découvert que les prix affichés par au moins un marchand étaient plus élevés en passant par Bing qu’en passant directement par le site dudit marchand. Une manière de compenser frauduleusement la commission versée. Microsoft a reconnu cette fois l’existence du problème, qu’il estime cependant isolé. ”Nous avons des outils qui détectent les anomalies, et dans ce cas particulier, il y a eu une erreur sur l’information qui nous a été délivrée“, a commenté la firme.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Michelle Obama victime d’un Google Bombing !

Une “singerie” s’accapare l’image de la femme d’Obama, Michelle Obama, via un Google Bombing.

Recherchez ” Michelle Obama” dans Google Images et une photo retouchée de la femme du président américain apparaît.

Explication de Google :

Parfois, les résultats de recherche peuvent inclure des contenus inquiétants, même à partir d’une vulgaire requête.

Nous vous assurons que les sites en question ne sont en aucune façon approuvé par Google.

Effectivement, l’image en question avait été retirée des résultats de Google par Google même, mais la photo est revenue les jours suivants.

Une boutique appartenant à Symantec piratée !

Une faille sur l’une des boutiques japonaises de Symantec aurait été découverte via une simple injection SQL.

Celle-ci permettrait un accès aux bases de données non chiffrées comprenant des identifiants “ADMIN”, les données bancaires des clients et des numéros de série de Norton Anti-virus.

Le pirate qui a eu accès aux données explique que celles-ci ne sont même pas chiffrées (https://), un comble pour une société de solution de sécurité comme Symantec.

La boutique a été fermé pour boucher le trou de sécurité, ou du moins, pour réparer la bourde.